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Un collectif de partenaires

En Île-de-France, le PRITH c’est d’abord un large collectif de partenaires, ayant fait le choix de s’engager conjointement :
Agefiph, Agence régionale de santé, Association nationale des DRH, Assurance maladie,  Conseil régional, État (Direccte et DRJSCS), Éducation nationale, Maisons départementales des personnes handicapées, Partenaires sociaux, Pôle Emploi.

Ces partenaires ont décidé de faire du PRITH un outil partagé :

  • Mise en commun des sources d’information et de connaissance
  • Coproduction du diagnostic et du plan d’actions
  • Pilotage de chaque action par une institution responsable de la conduite de l’action
  • Mutualisation des moyens associés à la mise en œuvre du PRITH (appui technique, supports de communication, événementiel…)
  • Engagement sur l’évaluation des résultats

Trois publics Ciblés :
Le PRITH se destine à trois grands types d’usagers :

  • Les demandeurs d’emploi reconnus travailleurs handicapés (DETH)
  • Les salariés bénéficiaires de l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés
  • Les établissements privés et publics, notamment ceux assujettis à l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés (établissements comptant 20 salariés et plus)

http://www.ptolemee.com/prithidf/16-accueil/14-pour-quoi-faire

Améliorer l’action collective en faveur de l’insertion des travailleurs handicapés

  • Pilotage de la politique d’insertion des travailleurs handicapés en Île-de-France
  • Animation technique du plan d’action concerté et partenarial

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Les principes clefs guidant le PRITH sont :

  • Une recherche d’efficacité collective, en se concentrant essentiellement sur les “coutures” et les complémentarités entre actions et dispositifs : passages de relais, transferts d’information, synergies entre acteurs, pilotage concerté, mutualisation de moyens et renforcement de certaines offres, diagnostics partagés, plans d’action communs…
  • Une recherche d’articulation entre offres spécifiques (ou dédiées) aux travailleurs handicapés et offres dites “de droit commun” (offres tout public du service public de l’emploi)
  • Une démarche de conduite de projet, partagée à chaque étape : diagnostic / enjeux / orientations / plans d’actions et moyens

La coordination technique du PRITH a été confiée au cabinet Amnyos Consultants.
Pour plus d’informations sur le PRITH Île-de-France Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

SAIS 92 est force de proposition dans ce groupe de travail. SAIS92 a apporté à la réflexion les travaux des associations membres de la FNASEPH.

Etude complète réalisée  pour le compte de la FNASEPH par Pilote Intérieur mettant en lumière 3 services associatifs : télécharger l’étude complète dans la rubrique Chantier de Professionnalisation sur le site Fnaseph.fr

Au delà de la détermination des formations et des  parcours, les jeunes ont besoin d’être accompagnés, c’est pour cela que nous réfléchissons tous ensemble à développer les passerelles entre fin de scolarité et emploi.

paveLettre41Concernant le dispositif d’accompagnement indispensable à l’insertion pro des jeunes handicapés, il est nécessaire  de trouver un cadre juridique et administratif à un dispositif qui devait être en mesure de coordonner l’action des partenaires, de capter des financements, et d’animer l’action à l’échelle régionale et/ou territoriale. Surtout ce dispositif devrait pouvoir porter des contrats d’accompagnateurs professionnels (AVS pro ?) pour permettre la réalisation des parcours.
L’idée de mettre en place ou de s’appuyer sur un GIP existant avait été émise, elle semblait cohérente avec les travaux engagés par ailleurs autour de la professionnalisation des AVS et les préconisations du rapport de Mme Komites.

A la rentrée 2013, le Premier Ministre s’est positionné sur la question des AVS retenant certes une professionnalisation (création d’un diplôme niveau 5 pris en charge par le ministère des affaires sociales), mais sans lui donner l’ampleur et la coordination sur  tous les temps et lieux de vie des jeunes,  abandonnant de fait la recherche d’un cadre d’emploi. Cela conduit aujourd’hui  à revoir l’hypothèse de travail notamment concernant la structure organisationnelle du dispositif.

Un dispositif dans le 77 (Seine et Marne) pour aider les Jeunes en situation de Handicap à connaitre les formations et les intégrer vue d’une insertion professionnelle.
Un dispositif permettant certes un travail partagé entre Education nationale et Établissements Médico Sociaux (EMS) mais très centré sur ces derniers. Le DISPEH (Dispositif d’Insertion Sociale et Professionnel des Élèves Handicapés)   répond à un besoin d’orientation et de formation.
800 jeunes auraient bénéficiés du DISPEH de 2007 à 2012, dont 70 % en DISPEH découverte. En 2012 ils sont 288.
2/3 des élèves bénéficiaires Découverte du DISPEH sont des élèves d’ULIS. Pour autant la moitie des bénéficiaires du DISPEH dont des usagers des EMS (1/3 des jeunes en découverte, 100 % du DISPEH formation). Cela montre bien que la logique de dispositif performant pour autant ne part pas des besoins des jeunes du milieu ordinaire mais vient compléter les missions des EMS.

Les jeunes et leurs familles sont dans des collèges et lycées professionnels pour accéder à l’emploi sans avoir  à passer nécessairement par les établissements Médico-Sociaux.  C’est une forte demande des familles que l’Education Nationale développe à partir de ces propres plateaux techniques les parcours de formation.
Bien sur les plateaux techniques des établissements Médico-Sociaux pourraient se mettre au service des parcours, mais l’obligation de devoir passer par la MPDH qui notifie une orientation médico social pour avoir accès au DISPEH n‘est pas entendable. Il faut travailler une convention au niveau régional qui permette cette souplesse d’aller retour sans avoir à chaque fois nous familles l’obligation de passer par la case MDPH.
Ces jeunes d’ULIS collège et Lycée sont sous la responsabilité de l’Education Nationale et doivent le rester.
Par ailleurs, il nous semble inadapté que ce soit à l’ARS de financer la coordination de la passerelle de la formation à l’emploi au milieu ordinaire. D’autres financements croisés sont à mobiliser.
D’autre part Le DISPEH est (aussi) un dispositif d’accès à l’apprentissage pour une part redondant avec les dispositifs d’accès à l’apprentissage du conseil régional et de l’AGEFIPH dès lors que les jeunes découvrent les métiers ou se forment en CFA. Il convient de mieux articuler ces dispositifs, la valeur ajoutée du DISPEH tient au fait qu’il permet aux jeunes d’accéder à une variété de plateaux techniques.

En conséquence nous souhaiterions que la logique de Poursuite du parcours en milieu ordinaire prime sur toute décision de modélisation de dispositif avec implication directe et financière des entreprises et de l’Agefiph.
Celles ci financent déjà  bien des Associations, type ARPEJEH pour ce travail de découverte des métiers et des formations par les stages.

AXE JEUNE du PRITH :

Les jeunes handicapés en Île-de-France : modalités d’accès à l’emploi, freins et solutions nouvelles à mettre en place.
Un séminaire en décembre 2012 a rassemblé 150 participants autour de 3 séquences :

  • Les parcours vécus des jeunes : résultats d’étude auprès des jeunes,
  • Les formes de transition entre fin de scolarité et accès à l’emploi : témoignages d’expériences franciliennes et typologie
  • Les solutions nouvelles à mettre en place : en présence de décideurs régionaux (représentants de l’Agence régionale de santé, l’Agefiph, l’Education nationale, l’Enseignement supérieur et le ministère de l’emploi - Direccte) et en interaction avec les participants.

Les actes du séminaire retracent de façon exhaustive les propos tenus au cours de la journée (95 pages).
Téléchargez les actes du séminaire :
http://www.ptolemee.com/prithidf/actualites/67-les-jeunes-handicap%C3%A9s-en-ile-de-france-modalit%C3%A9s-d%E2%80%99acc%C3%A8s-%C3%A0-l%E2%80%99emploi,-freins-et-solutions-nouvelles-%C3%A0-mettre-en-place

 

Ci dessous tous les dispositifs  de droit commun qui doivent s’adapter aux spécificités de Jeunes handicapés.