loisirs handicapLa dynamique du  réseau Loisirs Handicap92 continue et la prochaine session du jeudi 21 mai sera justement consacrée à la transversalité des ressources.

Mieux se connaître pour mieux travailler ensemble un temps d’échanges entre référents du réseau, référents handicap des villes (souvent rattachés au CCAS) et enseignants référents de l’éducation Nationale :

  • Connaissances des missions respectives des différents référents,
  • Comment partager une information dans le respect éthique des compétences de chacun,
  • Comment mettre en pratique ces échanges  lors des réunions.

La précédente session du vendredi 3 Avril a permis de travailler sur la continuité du parcours de l’enfance à l’adolescence : Echanges de pratiques et réflexions sur le parcours de l’enfant en situation de handicap : « Passage d’une structure Enfance à une structure Jeunesse ».

En présence des responsables jeunesse des villes invitées, nous avons pu aborder les thèmes des passerelles à mettre en place pour la fluidité du parcours des enfants.

L’après-midi avec l’intervention de Marianne de Jessé Charleval, Psycho praticienne, thérapeute de couple et de famille, nous avons abordé la vie relationnelle, affective et sexuelle des jeunes porteurs de handicap et leurs difficultés.


Capture decran 2015 05 06 a 17.10.35Des financements complémentaires pour renforcer l’accueil des enfants porteurs de handicap dans les établissements d’accueil du jeune enfant (Eaje) et les accueils de loisirs sans hébergement (Alsh) afin de continuer à développer leur accueil effectif dans les structures de droit commun ;
A la suite de la conférence nationale du handicap du 11 décembre 2014, l’accompagnement et le soutien aux communes souhaitant rendre leurs activités périscolaires déclarées accessibles aux enfants en situation de handicap sont réaffirmés par le gouvernement.
La branche Famille s’associe pleinement à cette politique et participe à l’intégration des enfants porteurs de handicap par le développement et la meilleure accessibilité des services d’accueil.

Les Caf participent activement à cette dynamique depuis 2009, dans le cadre d’un fonds spécifique, et poursuivent cet accompagnement dans le cadre du fonds « publics et territoires » depuis 2013.

Les différents acteurs ont décidé de mobiliser les crédits du fonds «publics et territoires», doté de 380 millions d’euros pour la période 2013-2017. Ces crédits permettront d’accompagner financièrement les communes qui souhaitent investir pour faciliter l’accès des enfants en situation de handicap à ces activités périscolaires.

Une circulaire décrit le dispositif de financement ouvert aux communes et intercommunalités qui souhaitent rendre leurs accueils de loisirs sans hébergement accessibles aux enfants en situation de handicap.
http://www.maire-info.com/upload/files/circulairecnaf.pdf

Le financement proposé dans le cadre du fonds « publics et territoires » doit porter sur la globalité du projet et permettre l’inclusion et la socialisation de l’enfant en situation de handicap au sein d’un collectif d’enfants, en soutenant les actions de pilotage et en renforçant les qualifications de l’équipe en place, voir en embauchant des professionnels qualifiés supplémentaires pour permettre cet accueil.

Lorsqu’un enfant en situation de handicap est accueilli en Alsh, une attention particulière doit être apportée aux projets éducatifs et pédagogiques de la structure et aux moyens mobilisés pour rendre cet accueil effectif et adapté aux besoins de l’enfant.  

  • une information et une sensibilisation des familles et des personnels intervenant dans la structure (personnels d’animation, personnels techniques, etc.);
  • la formation des équipes d’animation aux conditions de cet accueil ;
  • le soutien d’un pôle d’appui ou de ressources pour mieux répondre aux besoins du territoire en s’inscrivant dans une dynamique partenariale ;
  • et le cas échéant, le renforcement des conditions d’encadrement.

Viser les enfants bénéficiaires de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (Aeeh).

Souvent, des enfants très jeunes peuvent se voir refuser une solution d’accueil, notamment parce que leur handicap n’est pas encore officiellement reconnu par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (Cdaph). Cette reconnaissance intervient en général dès l’entrée à l’école maternelle (soit aux alentours de trois ans).

Pour le secteur de la petite enfance, le projet d’accueil individualisé (Pai) peut donc être pris en compte lorsqu’il est établi en réponse à un handicap.

Vous mettrez en œuvre les moyens nécessaires pour aller au-devant des familles concernées par cette situation.

n    prendre en compte les besoins d’accueil des familles dont les enfants sont en situation de handicap au moment de l’élaboration du diagnostic territorial dans le cadre des schémas territoriaux des services aux familles, de la convention territoriale globale, etc. ;
n    favoriser en priorité l’accessibilité aux structures situées à proximité du lieu d’habitation des familles concernées ;
n    prévoir un travail de réflexion en équipe et éventuellement la réécriture du projet d’accueil des structures afin de mobiliser des moyens visant à accompagner et à rassurer les professionnels dans leurs pratiques.
n    favoriser des interventions qui développent et valorisent les compétences parentales en s’appuyant sur les réseaux d’écoute d’appui et d’accompagnement des parents (Reaap).